Sieu Catarina
Je suis Catarina de Nissa
Sieu Catarina
Je suis Catarina
de Nissa
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« Freminista »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Cannelle"
Huile sur toile 40 F 81 X 100
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Madona dei coumbatent »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Claire"
Huile sur toile 40 F ( 81 X 100 cm)
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Basta ! »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Stéphanie"
Huile sur toile 30 F 73 X 92
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Degun m’esquissa ! »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Pascale"
Huile sur toile 25F 65 X 81 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Mefi ! »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Yoanne"
Huile sur toile 30 F 73 X 92
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Garibaldina »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Christine"
Huile sur toile 25 P 60 X 81
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Daida ai blounda ! »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Aurélie"
Huile sur toile 30P 65 X 92 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Liçoun 1 : l’estendre ! »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Amandine"
Huile sur toile 30M 60 X 92 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Nuech en fuec »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Véronique"
Huile sur toile 25 P 60 X 81
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Siéu mestressa à maioun »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Anaïs"
Huile sur toile 40 F 81 X 100
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Aurora de la Vitòria »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Océane"
Huile sur toile 25F 65 X 81 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Jamai sensa la miéu massola ! »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Clémence"
Huile sur toile 40 F 81 X 100 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
Indisponible
« Lou crit »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Sylviane"
Huile sur toile 30 F 73 X 92 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Catarina bugadièra »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Laura"
Huile sur toile 40 F 81 X 100 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Li rosa de l'enfança »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Rose "
Huile sur toile 30P (65 X 92 cm)
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Noun passeran »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Caroline"
Huile sur toile 60 F 97 X 130 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Erouina après la batàia »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Cécile"
Huile sur toile 30 F 92 X 73
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Per lou drech dei frema »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Françoise"
Huile sur toile 25 P 81 X 60
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Idòla nissarda per tougiou »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Eve"
Huile sur toile 30 F 92 X 73
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Mutina Catarina »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Caroline 2"
Huile sur toile 30 F 92 X 73
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Mouòrt ai nemic »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Marion"
Huile sur toile 30 F 92 X 73
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Ràzia »
"Dans la peau de Barba Roussa : Benjamin"
Huile sur toile 50 F 89 X 116 cm
Ce sont les modèles qui font les tableaux
« Autopourtret d'artista »
"Dans la peau de Catarina Segurana : Delphine -
Edith peint Catarina Segurana"
Huile sur toile 30 F 92 X 73
Ce sont les modèles (et les peintres !) qui font les tableaux
« #Superfrema »
Collage résine sur toile 6F (41 X 33 cm)
« Le siège »
Collage résine sur toile 6P (41 X 27 cm)
« Pica ! »
Collage résine sur toile 6P (50 X 50 cm)
« Vida de frema, vida de bugadièra »
Collage résine encadré (42 X 53 cm)
« A la bugada »
Gouache sur mi-teinte
« Drapèu rouge »
Huile sur papier 57 X 77 cm
Modèle : Laura
« Siéu la mai fouòrta ! »
Huile sur papier 50 X 65 cm
« #Siéu Catarina ! »
Huile sur papier 50 X 65 cm
Delphine ma première et dernière Catarina
« Fin de juec »
Huile sur papier 57 X 77 cm
Modèle Caro
« Preguièra»
Huile sur papier 57 X 77 cm
Modèle : Sylviane
« Soudisfacioun»
Modèle : Stéphanie
« Frema, vida, libertà 1»
Gouache sur papier 50 X 65 cm
Modèle : Valérie
« Frema, vida, libertà 2»
Gouache sur papier 33 X 48 cm
« Pietà »
Gouache sur papier 50 X 70 cm
Modèle : Clémence
« Catarina Segurana bugadiera »
Connaissez-vous ma véritable histoire ?
Beaucoup de fadas disent que je ne suis qu’une légende, ils doivent avoir du mal à gober qu’une femme soit bonne à autre chose qu’aux enfants et au ménage, surtout une fille du peuple. Fille d’un pauvre pêcheur née à Nice en 1510, j’ai du bien vite apprendre à survivre, et depuis mes quatorze ans, je fais la bugadiera sur les rives de mon tortueux Paillon dont je trouble les eaux de savon. Même pas le temps de rencontrer un galant, sous le soleil de plomb ou la pluie battante, je lave le linge des riches, et je frappe, je frappe avec ma massola (battoir) sur les draps pour qu’ils viennent bien blancs.
Alors, mes bras ils sont devenus aussi gros que vos cuisses, et durs comme du fer, à Nice on ne trouve pas une bugadiera plus acharnée que moi.
« Pica pica embé la massola »
Indisponible
Arrive ce jour de la fête de la Sainte Vierge, le 15 août 1543. Nice est assiégée par les troupes de Barberousse, le plus terrible des corsaires, avec qui le roi de France a fait alliance pour conquérir notre bonne ville. Nice est à feu et à sang, pillée, meurtrie par les janissaires. Moi, je ne peux pas rester à la maison, je veux aider, je suis sur le rempart Sincaire, et là, je vois un soldat turc, moustachu, tout enturbanné, un de ceux qui font si peur à mes copines bugadières - moi je les crains
moins que mon coléreux Paillon – s’apprêtant à planter son drapeau sur le rempart. Mon sang ne fait qu’un tour, je brandis ma massola et je lui en assène un coup violent sur la tête, lui fracassant le crâne, je lui arrache alors son drapeau, et je le déchire.
« Catarina erouina dei bastioun »
Indisponible
J’entends monter de partout des cris de liesse. Incroyable, de colère, j’ai pulvérisé ce porte drapeau avec une simple massola. Non, je n’ai pas montré mes
fesses comme certaines langues de vipères se plairont à le raconter.
Comme galvanisé, tout le quartier résiste, de la porte Pairolière à la tour Sincaire, le casteu (château) est en ébullition, d’autres bugadiera à ma suite s’en prennent à des soldats avec leur massola, telles des
tigresses, elles se jettent à plusieurs sur des turcs, les font tomber à terre, leur volent, qui leurs armes, qui leurs bannières, les niçois accourus de toutes parts, avec leurs armes de fortune, font fuir les assaillants. C’est un peu la débandade chez les assiégeants, le quartier respire mieux, même si les galères de Barberousse sont toujours au port.
« L’as pagat lou capeu ? ou vergougna a Barberousse »
Indisponible
Depuis le 15 août, je ne suis pas rentrée chez moi, on résiste de manière acharnée à l’assaillant et quand les troupes du duc de Savoie viennent libérer la ville, on festoie tous ensemble au départ précipité de l'armée franco-turque. C’est ainsi que depuis à la veillée à Nice, il se raconte que toute seule j’ai mis en déroute toute une armée, moi, Catarina, simple bugadiera.
Qui sait peut-être que de cette déconfiture de Barberousse au couvre-chef si impressionnant, est née
l’expression moqueuse l’as pagat lou capeu ?
« Super rata »
Indisponible
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Edith Faraut
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